Un logo et ses déclinaisons
Version principale, version courte, version sur fond sombre, favicon. Livré en fichiers vectoriels et en images prêtes à l'emploi, pour que l'imprimeur comme le réseau social aient ce qu'il leur faut.
Un logo, une charte, et de quoi les appliquer partout sans revenir demander à chaque fois.
À Vevey, la concurrence visuelle est réelle : entre les enseignes de la Grande Place, les terrasses des quais et les commerces qui se renouvellent d'une saison à l'autre, une marque tiède passe inaperçue. Le problème n'est presque jamais le goût — c'est la cohérence. Un logo fait par quelqu'un, une carte de visite par un autre, un menu refait sur Canva un dimanche soir : au bout de deux ans, plus rien ne se ressemble.
On reprend tout depuis la base : ce que vous vendez vraiment, à qui, et ce qui vous distingue du voisin qui vend presque la même chose. De là sortent un logo, une palette, une typographie et des règles simples — assez simples pour que vous puissiez les appliquer vous-même sur un panneau, une story ou une facture.
Version principale, version courte, version sur fond sombre, favicon. Livré en fichiers vectoriels et en images prêtes à l'emploi, pour que l'imprimeur comme le réseau social aient ce qu'il leur faut.
Couleurs, typographies, marges, exemples de bon et de mauvais usage. Un document court : une charte de quarante pages que personne ne rouvre ne sert à rien.
Carte de visite, enseigne, menu, étiquette, modèle de publication. C'est là que l'identité existe vraiment — pas dans une présentation.
L’enjeu, ici Se distinguer dans une rue commerçante où tout le monde publie la même photo de vitrine.
Une identité pour un commerce se décide autant sur place qu'à l'écran : la lumière de la vitrine, la taille réelle de l'enseigne, ce qu'on voit depuis le trottoir d'en face. On passe, c'est à un quart d'heure.
Se démarquer suppose de savoir de quoi. Sur la Riviera, une bonne partie des commerces partagent les mêmes codes — bois clair, sans-serif, beige. On sait lesquels éviter parce qu'on les voit tous les jours.
Du premier échange à la livraison des fichiers, vous parlez à la même personne — celle qui dessine. Pas de brief transmis à un sous-traitant que vous ne rencontrerez jamais.
Sur devis, après un premier échange : le prix dépend du nombre de supports à couvrir, pas de la commune. Un logo seul avec ses déclinaisons est un projet court ; une identité complète avec charte et supports en est un autre. Vous recevez une proposition détaillée avant qu'on commence, et elle ne bouge plus en cours de route.
Oui, toujours, et sans supplément : fichiers vectoriels, versions exports, polices utilisées et droits d'usage. Ils sont à vous. Un studio qui garde les sources vous tient, et ce n'est pas une relation de travail saine.
Comptez trois à huit semaines selon l'ampleur. Le calendrier dépend surtout de la vitesse des validations de votre côté : c'est presque toujours cette étape-là qui décide, pas le dessin.
Pas forcément, et on le dira franchement. Un logo qui fonctionne mais mal décliné se répare sans repartir de zéro : on nettoie les fichiers, on fixe les couleurs et on construit ce qui manque autour. Refaire un logo reconnu par vos clients est parfois la pire idée du projet.
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